12h08 à l'est de Bucarest
Bonjour à tous,
Voici une nouvelle critique (le retard s'accumule !) en attendant les bonnes nouvelles dont je vous parle tant mais que j'ai eu la flemme de poster (ben oui... mais ça va venir !)
Voici une nouvelle critique (le retard s'accumule !) en attendant les bonnes nouvelles dont je vous parle tant mais que j'ai eu la flemme de poster (ben oui... mais ça va venir !)

Synospis : Une petite ville de province roumaine s'apprête à fêter Noël seize ans après la Révolution. C'est la période que Virgile Jederescu, patron de la télévision locale, choisit pour confronter ses concitoyens à leur propre histoire.
Caméra d’or au festival de Cannes 2006 (décernée par les frères Dardenne ce qui ne m’étonne pas vraiment…) ce film premier long-métrage Roumain a été accueilli en France par une presse spécialisée unanime. On crie partout au chef-d’œuvre, considérant ce film comme étant une œuvre majeure de la « nouvelle vague » Roumaine annonçant la renaissance de ce cinéma au niveau international. On ne peut que s’en réjouir. Et pourtant… Je suis resté insensible aux prétendus charmes de ce film.
Ceci semble par ailleurs bien amener la deuxième partie du film où l’on se retrouve sur un plateau télé absurde où l’on trouve enfin les quelques touches d’humour promises. Seulement ce dernier est à l’image de l’émission : léger et répétitif. On s’ennuie ferme, le débat s’enlise et tout est fait pour passer les minutes du mieux que l’on peut. On notera quand même des choses intéressantes comme cette fausse vue subjective d’une caméra dont le cadreur semble filmer avec ses pieds ce qui nous amuse et finalement fini par nous éreinter plus qu’autre chose. Cela entraîne un jeu sur les points de vue mais qui reste trop superficiel pour être réellement intéressant. On tourne autour du pot et le film se termine sans même que l’on ait obtenu la réponse à la question sur laquelle se base tout le film… Peut-être tout cela n’a-t-il au final aucune importance et est aussi futile que ce film. Cependant, le film transpire la sincérité et les bonnes idées. Dommage que le tout soit assez mal exploité. Le film doit être important pour la Roumanie car lié à son histoire. On y restera malheureusement hermétique, rejeté sur le banc de touche à moins de s’être documenté avant.
Caméra d’or au festival de Cannes 2006 (décernée par les frères Dardenne ce qui ne m’étonne pas vraiment…) ce film premier long-métrage Roumain a été accueilli en France par une presse spécialisée unanime. On crie partout au chef-d’œuvre, considérant ce film comme étant une œuvre majeure de la « nouvelle vague » Roumaine annonçant la renaissance de ce cinéma au niveau international. On ne peut que s’en réjouir. Et pourtant… Je suis resté insensible aux prétendus charmes de ce film.
Ceci semble par ailleurs bien amener la deuxième partie du film où l’on se retrouve sur un plateau télé absurde où l’on trouve enfin les quelques touches d’humour promises. Seulement ce dernier est à l’image de l’émission : léger et répétitif. On s’ennuie ferme, le débat s’enlise et tout est fait pour passer les minutes du mieux que l’on peut. On notera quand même des choses intéressantes comme cette fausse vue subjective d’une caméra dont le cadreur semble filmer avec ses pieds ce qui nous amuse et finalement fini par nous éreinter plus qu’autre chose. Cela entraîne un jeu sur les points de vue mais qui reste trop superficiel pour être réellement intéressant. On tourne autour du pot et le film se termine sans même que l’on ait obtenu la réponse à la question sur laquelle se base tout le film… Peut-être tout cela n’a-t-il au final aucune importance et est aussi futile que ce film. Cependant, le film transpire la sincérité et les bonnes idées. Dommage que le tout soit assez mal exploité. Le film doit être important pour la Roumanie car lié à son histoire. On y restera malheureusement hermétique, rejeté sur le banc de touche à moins de s’être documenté avant.
Au final, "12h08 à l'est de Bucarest" n'a malheureusement pour moi que le goût amer des films dont on peut ressentir et voir le potentiel et que l'on arrive pourtant pas à apprécier pour autant. Frustrant.
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