Cannes 2007 : La sélection officielle (2ème partie)

Publié le par Alban

EDIT : Mise à jour des deux articles sur Cannes avec les affiches de "Secret sunshine" et "Breath" (merci à Pierre et Hyewon pour le mes avoir fournies, je vous invite à lire son article sur ces deux films sur leur blog) ainsi que l'ajout de l'affiche des "chansons d'amour" et de nouvelles photos du film et ajout de la bande-annonce du film "Le scaphandre et le papillon". Bonne lecture.


Bonjour à tous !

Voici avec une semaine de retard (je suis désolé mais j'étais très occupé, je bosse sur pas moins de 6 projets en même temps...) la seconde partie de l'article sur Cannes. Cependant réjouissez vous elle est bien documentée : la patience paie. Et à cette occasion une mise à jour a été faite dans la 1ère partie de l'article vous pouvez donc y retrouver les liens vers les bande-annonces des films : "Les chansons d'amour" et "Une vieille maîtresse" que je vous conseille chaudement de regarder ! Je pense assez avoir parlé alors place aux infos et rendez-vous le 14 mai pour la nouvelle formule du blog et le 16 mai pour l'ouverture de ce 60ème festival international du film !


SECRET SUNSHINE

secretsunshine-affiche.jpgSynopsis : Après la mort de son mari, une professeur de piano doit élever seule son jeune fils, elle déménage alors dans une petite ville nommé Miryang où elle tente de prendre un nouveau départ. Quand le malheur la frappe, elle trouve du réconfort auprès d'un vendeur de voitures qui tente de lui redonner espoir.

LEE Chang-dong est un réalisateur coréen extrêmement polyvalent. Ainsi, il se fait d’abord connaître comme écrivain dans les années 80. D’abord scénariste et assistant-réalisateur de Park Kwang-su sur le long-métrage « L’île étoilée », il passe derrière la caméra en 1996 avec « Poisson vert » qui lui vaudra une sélection dans plusieurs festivals. Son deuxième film, « Peppermint candy » sera présenté à Cannes à la quinzaine des réalisateurs, lui vaudra une reconnaissance internationale. En 2002, son troisième film, « Oasis », contant la rencontre entre un ancien prisonnier et une jeune femme paralysée cérébrale, et qui fut projeté à la semaine de la critique du festival de Cannes. Lui apportant un grand succès dans son pays, Lee Chang-Dong est nommé Ministre de la culture de Corée du Sud. Le voici pour la première fois en compétition officielle dans la course à la palme d’or. Un de mes favoris.

Photos :













4 LUNI, 3 SAPTAMINI SI 2 ZILE (4 Mois, 3 semaines et 2 jours)

Synopsis : Otilia et Gabita partagent la même chambre dans une résidence universitaire. Elles sont étudiantes à l’université d’une petite ville en Roumanie, pendant les dernières années de communisme. Otilia loue une chambre dans un hôtel miteux. En milieu d’après-midi, elles vont rencontrer un certain Mr Bebe. Gabita est enceinte, l’avortement est illégal et ni l’une ni l’autre n’a eu à faire face à une telle situation jusque là.

Grand mystère que celui planant autour de « 4 mois, 3 semaines et 2 jours », le nouveau film de Cristian Mungiu. En effet, aucun synopsis, aucune photo ni vidéo n’a encore filtré. Le peu de choses que l’on sait est que c’est un film hongrois et au vu du succès remporté par « 12h08 à l’est de Bucarest » qui avait reçu la caméra d’or à Cannes, on peut s’attendre à du succès pour ce film. La sélection en compétition officielle est déjà en soi, une belle récompense.

 
Photos :

 
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TEHILIM

Synopsis : A Jérusalem, aujourd'hui, une petite famille juive mène une existence ordinaire. Mais à la suite d'un accident de voiture, le père disparaît mystérieusement. Chacun tente de faire face comme il peut à cette absence, aux difficultés du quotidien. Alors que les adultes se réfugient dans le silence ou la foi, les deux enfants, Menachem et David, essaient, à leur manière, de retrouver leur père...

Tehilim est le cinquième long-métrage de Raphaël Nadjari. Ce dernier est un réalisateur français pour le moins éclectique. En effet, après avoir étudié les arts plastiques à Strasbourg, Raphaël Nadjari débute à la télévision et part s’installer à New-York alors qu’il ne parle pas un mot d’anglais. Son premier long-métrage, « The shade » est par ailleurs présenté à Cannes dans la section « Un certain regard ». Son troisième film, « Apartment #5C » sera ensuite présenté à Cannes en 2002 à la quinzaine des réalisateurs. Son quatrième film « Avanim » est tourné à Tel-Aviv et est remarqué au festival de Berlin en 2004. Il revient avec Tehilim en compétition officielle cette fois, tourné à nouveau en Israël mais à Jérusalem.

Photos :











Bande-annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18728632&cfilm=111920.html


STELLET LICHT (Lumière silencieuse)

Synopsis : Mexique. Etat de Chihuaha. Communauté des Mennonites. Johan, marié à Esther avec qui il a 7 enfants, vit une passion amoureuse depuis deux ans avec Marianne. Entre ses deux vies, ses deux femmes, le choix est impossible. Il se confie à son ami Zacarias et à son père, prédicateur, qui voit là l'oeuvre du diable. Pourtant, tous deux le soutiennent, le plaignent. Et l'envient.

Troisième long-métrage de Carlos Reygadas, cinéaste mexicain, « Stellet licht » marquera la troisième présence à Cannes du réalisateur. Gagnant de la caméra d’or avec « Japon » en 1999, il était en compétition avec « Battalla en el cielo » en 2005. Une chose est sûre, les films de ce jeune auteur qui a découvert le cinéma à seize ans avec les films de Tarkovski provoque toujours un scandale ou du moins font parler d’eux que ce soit en bien ou en mal. Ce nouveau long-métrage ne devrait donc pas laisser indifférent les spectateurs. Et peut-être le jury qui pourrait lui décerner un prix. A suivre…

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PERSEPOLIS

Synopsis : Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah. Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère. Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger. A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

« Persepolis » est le premier film de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Récit autobiographique, il est le film d’animation en compétition de cette année là où de nombreux autres attendaient Shrek 3 et consorts. Le dessin est d’ailleurs bien particulier et prometteur au niveau visuel. Ce n’est pas moins que Catherine Deneuve (vive Deneuve n’est ce pas Vincent), Chiara Mastroianni et Danielle Darrieux entre autres qui prêteront leurs voix aux personnages principaux. « Persepolis » devrait être un beau moment de cinéma (d’animation) sur la croisette.

Photos :

 

 

 

 

 

Site officiel (en construction) : www.myspace.com/persepolislefilm



LE SCAPHANDRE ET LE PAPILLON

Synopsis : Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance. Dans ce corps inerte, seul un oeil bouge. Cet oeil, devient son lien avec le monde, avec les autres, avec la vie. Il cligne une fois pour dire "oui", deux fois pour dire "non". Avec son oeil, il arrête l'attention de son visiteur sur les lettres de l'alphabet qu'on lui dicte et forme des mots, des phrases, des pages entières... Avec son oeil, il écrit ce livre, Le Scaphandre et le papillon, dont chaque matin pendant des semaines, il a mémorisé les phrases avant de les dicter…

Julian Schnabel est un réalisateur américain et pourtant il représentera la France dans cette compétition avec l’adaptation du (tristement) célèbre livre de Jean-Dominique Bauby : Le scaphandre et le papillon. Il faut savoir qu’au départ Johnny Depp était pressenti pour le rôle titre mais malheureusement ce dernier a du se décommander car il était surchargé… Néanmoins, il est remplacé à pied levé par le génialissime Mathieu Amalric. Avouons que ça donne envie surtout quand on sait qu’il sera entouré d’Emmanuelle Seigner, Marie-Josée Croze, Anne Consigny, Marina Hands, Emma de Caunes, Jean-Pierre Cassel (qui nous a quitté depuis), Patrick Chesnais, Niels Arestrup, Isaach de Bankolé ou bien encore Max von Sydow (un des acteurs fétiches de Bergman notamment vu dans « La source », « Le septième sceau » ou bien encore « L’heure du loup ». L’émotion sera sans aucun doute au rendez-vous. Le film permettra-t-il à la France de remporter une palme d’or qui lui échappe depuis maintenant 20 ans? Nous verrons !

Photo :

 

Bande- annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18729782&cfilm=119032.html

 

IMPORT EXPORT

 

Pas de synopsis et pas de photos à ce jour pour ce film autrichien d’une durée de 2h16. Le film est réalisé par Ulrich Seidl, qui fut d’abord documentariste puis qui tourna un long-métrage intitulé « Dog days » qui était basé sur la technique documentaire. Une réputation de cinéaste provocateur et dérangeant le poursuit déjà et il se pourrait bien qu’il nous fournisse le scandale de cette année. Affaire à suivre donc et plus d’infos dès que possible.

 


ALEXANDRA

Synopsis : Le film raconte l'histoire d'une grand-mère qui vient rendre visite à son petit-fils, un officier. Elle vit à la caserne mais elle sort aussi pour aller au marché. Elle rencontre des femmes tchétchènes, se lie d'amitié et leur rend visite chez elles. Elles discutent de leurs sorts respectifs et constatent qu'il n'y a pas de différences entre elles. Puis la grand-mère revient à la caserne, discute avec son petit-fils, avec d'autres soldats. Elle pose des questions, elle écoute, plus qu'elle ne parle.

Alexander Sokourov est un cinéaste majeur. La Cinémathèque française lui rend d’ailleurs hommage en ce moment à l’occasion d’une grande rétrospective de son œuvre. En parallèle le voici en compétition à Cannes avec son nouveau film. Une année prolifique pour le cinéaste russe qui s’est souvent intéressé à des périodes historiques souvent noires (Une journée avec Hitler avant la défaite de Stalingrad dans « Moloch », l’isolement de l’empereur japonais dans son palais dans « Le soleil »…). Il est ici encore une fois sujet de guerre et d’Histoire. Sokourov étant un habitué de Cannes où il a déjà remporté plusieurs prix, on ne peut qu’être confiant à l’idée de cette nouvelle sélection. Il s'est lui-même dit surpris de cette sélection  à Cannes qu'il n'atttendait pas du tout et  il a  ajouté que ce film  était très personnel et qu'il en attendait beaucoup.

Photos :

 

 

 

 

 

 

 

 

DEATH PROOF

Synopsis : Death Proof, le premier segment du dyptique déjanté Grindhouse réalisé par Quentin Tarantino : un psychopathe nommé Stuntman Mike tue des femmes avec sa voiture. Pour Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin (Texas), le crépuscule est l'occasion de se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Les trois filles baroudent la nuit, faisant tourner les têtes dans tous les bars et dancing du texas. Mais toute l'attention qu'on leur porte n'est pas forcément innocente : Mike, cascadeur balafré et inquiétant, les suit sans se dévoiler, tapi dans sa voiture indestructible...

Il n’est pas vraiment utile de rappeler au lecteur qui est Quentin Tarantino… Président du festival en 2004 et vainqueur de la Palme d’or 10 ans plus tôt avec « Pulp Fiction », le voici de retour sur la croisette avec son nouveau film ce qui nous devons l’avouer est une sacrée surprise. En effet, « Death proof » est pensé comme étant la première partie du diptyque « Grindhouse » qu’il a tourné avec Robert Rodriguez. Etonnamment (ou pas) seule le segment de Tarantino sera retenu pour cette compétition ce qui en soi est assez étrange lorsque l’on sait qu’on peut s’attendre à un pur film de genre bien chiadé comme il sait si bien les faire. On est en droit de sérieusement douter de la faculté du film à remporter une palme d’or ou un quelconque prix (quoique ?!) mais il faut plutôt voir cette sélection comme un hommage à ce cinéaste hors normes et hors pair.

Photos :







Un extrait par ici : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18728479&cfilm=108247.html

 

Site officiel (avec plus de photos) : http://www.tfmdistribution.com/grindhouse/index.htm


Encore plus de photos
 : http://www.allocine.fr/film/galerievignette_gen_cfilm=108247.html

 

 

THE MAN FROM LONDON

Synopsis : Une nuit, Maloin, aiguilleur d'une gare portuaire est témoin d'un crime... Au lieu de quitter le quai après le passage en douane, un homme se cache dans le noir, comme pour attendre quelqu'un. Par dessus la proue du bateau apparaît un autre homme qui jette une valise en direction du premier. Une dispute éclate entre eux. Un des hommes tombe à l'eau avec la valise, l'autre s'enfuit. Maloin descend de son poste de contrôle. Il ne peut sauver la victime mais récupère la valise et y découvre une forte somme d'argent. Il n'appelle pas la police et ne court pas derrière le meurtrier... Sa vie ordonnée, le train-train quotidien, ses habitudes répétées des centaines de milliers de fois, habitudes dont il est las mais auxquelles il s'est soumis, tout s'effondre.

Ce film est une adaptation du roman de Georges Simenon, « L'Homme de Londres ». Il est réalisé par Béla Tarr, cinéaste hongrois peu connu du grand public mais qui a passionné de fervents cinéphiles notamment avec ce que beaucoup considèrent comme étant son chef-d’œuvre «Le tango de Satan » qui parle de la chute du communisme et qui ne dure pas moins de sept heures (!). Béla Tarr tourne peu mais chacun de ses films marque les esprits de leurs spectateurs. Il a ainsi très vite obtenu une renommée internationale. Réalisateur exigeant qui axe sa recherche formelle sur le travail du cadre et de la gestion de la temporalité, Béla Tarr pourrait bien créer la surprise en remportant une Palme d’or que beaucoup s’imaginent le voir remporter bien avant le début de la compétition. Il sera à coup sûr un grand outsider surtout lorsqu’on sait que le film a eu de gros problèmes de production qui ont stoppé le tournage (dû à la mort du producteur Hubert Balsan) mais le tournage a vite repris car lorsque l’équipe a visionné les rushes obtenus ils sont tous tombés d’accord : le film devait être terminé. Aujourd’hui c’est chose faite grâce au soutien de nombreux pays européens qui se sont associés pour mener le projet à terme. Voilà qui est prometteur.

Photos :














PARANOID PARK

Synopsis : Alex, jeune skateur, tue accidentellement un agent de sécurité sur l'un des spots les plus malfamés de Portland, le Paranoid Park. Pourra-t-il garder le secret ?

Gus Van Sant n’est plus à présenter non plus… Habitué de la compétition officielle, il a notamment remporté la palme d’or en 2003 avec « Elephant » et était en compétition en 2005 avec « Last Days ». Pour ce nouveau film Gus van Sant a de nouveau tourné avec des comédiens amateurs et rejoint ainsi la veine d’ « Elephant » qui lui fit remporter la palme. Paranoid Park qui lui ouvre de nouveau les portes de la compétition et lui donne ainsi la chance de gagner une seconde palme d’or. Gageons que cela sera difficile vu la compétition poids lourd qui nous est présentée cette année… néanmoins nous ne sommes à l’abri d’aucune surprise. Connaissant Gus Van Sant nous pouvons nous attendre à de la qualité.

Photos :










 



IZGNANIE (The Banishment)

Synopsis : Un homme, sa femme et leurs deux enfants, quittent une cité industrielle pour la campagne d'où est originaire le mari et s'installent dans la vieille maison du père de celui-ci. En contraste avec le lieu d'avant (la ville qui enjolive les rapports entre les personnages), le nouveau lieu est donc la Nature, une nature envoûtante.  Et personne ne retiendra la main du père levée sur son fils. Aucune voix ne sera entendue, le fils ne sera pas remplacé par l'agneau. Car celui qui brandit le couteau n'entend pas, ses yeux ne voient pas, son coeur est sec. Mais sa foi en la "loi" de la fierté humaine est aussi violente qu'insatiable. Comme n'importe quel film, Le Bannissement parle, quelle qu'en soit la manière, de nous tous : de gens beaux et charitables plongés dans des circonstances tragiques et sans issue.

Izgnanie (le bannissement en français…) est le second long-métrage d’Andrey Zvyagintsev. Son premier long, « Le retour » avait été très remarqué au festival de Venise où il avait remporté le Lion d’or en 2003. Et voilà que son deuxième film lui ouvre les portes de la compétition officielle Cannoise et lui donne la chance de remporter une palme d’or. Ce que certains s’empressent déjà de prévoir avant même le début de la compétition… En tout cas ce cinéaste enthousiasme et montre déjà une carrière prometteuse. Une chose est d’ores et déjà certaine : il ne fera pas pâle figure dans cette compétition au milieu des habitués du festival et pourrait bien leur rafler la mise sous le nez.

Photos :










Bande annonce : http://www.youtube.com/watch?v=d2YngCFu4j8

 

L’AGE DES TENEBRES

Synopsis : Dans ses fantasmes, Jean-Marc est un brave chevalier, un acteur célébré des arts de la scène et du cinéma, un auteur à succès, gagnant d’un prix Goncourt. Toutes les femmes sont à ses pieds et dans son lit. En réalité, Jean-Marc est un homme sans histoire, un petit fonctionnaire, un mari insignifiant, un père manqué, un fumeur clandestin. Jean-Marc résistera-t-il à la tentation de s’évader à jamais dans ses rêves ou parviendra-t-il à se façonner une vie qui lui est propre ?

« Cannes voulait absolument avoir Denys pour le 60e anniversaire. C’est un habitué, il y a gagné beaucoup de prix. » Pour l’occasion, on aurait aimé lui rendre hommage, mais le réalisateur québécois a refusé. « Les hommages, ce n’est pas son genre... ». Tel est le genre de report que l’on trouve sur internet concernant le film. Il faut dire que ce dernier a beaucoup fait parler de lui, car Denys Arcand au moment de la sélection avait bien précisé que le film ne serait pas prêt à temps pour être diffusé à Cannes. Cependant, un compromis a été trouvé et c’est une version provisoire qui sera projetée en clôture de ce festival anniversaire. Il est de coutume de choisir pour le film de clôture un film léger qui permet de détendre les festivaliers et à voir la bande-annonce du film (lien ci-dessous) on peut fortement s’y attendre !

Photo :

 

Bande annonce : http://www.cinoche.com/trailers/2931/3657

Comme vous aurez pu le constater à la lecture de ces articles, la sélection officielle de ce festival de Cannes anniversaire est diablement excitante. Dur de jouer aux pronostics tant la sélection est de qualité. Aucun doute cela fera date dans l'histoire du cinéma ! A bientôt pour le suivi du festival au jour le jour.

Publié dans Festivals

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moun 07/05/2007 08:19

Super tu t'es déchiré fils . Super cet article. Bisous.

Vincent 06/05/2007 16:31

Yes ! Vive Deneuve !